Différences des procédés de soudage des écrous et des vis sur tôles galvanisées avec soudeuse par points moyenne fréquence


Aug 28,2026

Lors du soudage par points des écrous et vis sur tôles galvanisées avec une soudeuse par points moyenne fréquence, utiliser le même jeu de paramètres pour les deux pièces génère facilement des défauts : projections de zinc, décollement par faux‑soudure, filetages brûlés, perforation de tôle, points de soudure noircis.

La couche de zinc des tôles galvanisées se vaporise facilement à haute température et crée une résistance instable, ce qui rend le soudage difficile. Les écrous et les vis diffèrent par leur structure, leur surface de contact et leur mode de conduction thermique.

I Difficultés générales du soudage de tôles galvanisées

Le soudage d’écrous et de vis sur tôle galvanisée rencontre les mêmes défis procédés. Le point de fusion du zinc est bien inférieur à celui de l’acier. Le zinc se vaporise instantanément au soudage et provoque des projections, des porosités et des projections de laitier de zinc. L’épaisseur inhomogène de la couche de zinc sur la tôle entraîne une résistance de soudage instable et une chaleur variable sur les points. Un apport thermique excessif brûle de grandes surfaces de couche de zinc et entraîne la rouille et la corrosion ultérieure des pièces.

II Différences structurelles essentielles entre soudage d’écrous et soudage de vis

1.Soudage d’écrous sur tôles galvanisées

Au soudage, le courant et la chaleur se concentrent sur les bossages. Les bossages fondent et s’affaissent sous l’effet de la chaleur pour former des noyaux de soudure pleins et réguliers. Une concentration thermique globale et un formage stable conviennent aux conditions de montage exigeant une haute résistance et un haut couple.

2.Soudage de vis sur tôles galvanisées

Les vis à souder ont une extrémité plate sans bossages concentrés : c’est un soudage par contact sur toute la surface. La grande surface de contact disperse la chaleur sans accumulation locale ciblée ; la fusion s’obtient principalement par échauffement par résistance sur toute l’interface de contact.

III Différences clés des procédés de soudage

1.Différence de pression de soudage

Le soudage d’écrous convient à un fonctionnement sous pression moyenne stabilisée. Une pression modérée comprime les bossages, expulse la vapeur de zinc et les interstices de l’interface pour éviter les projections de zinc et les faux‑soudures. Une pression insuffisante cause de fortes projections et un soudage faible ; une pression excessive écrase directement les bossages et produit des pseudo‑soudures et un couple insuffisant.

Le soudage de vis convient à une pression moyenne‑élevée uniformément stabilisée. Le contact plat crée de nombreux interstices ; une pression suffisante est nécessaire pour évacuer les interstices et le laitier de zinc. Une pression insuffisante génère facilement des faux‑soudures à inclusions ; une pression uniforme garantit une fusion globale pleine et dense.

2.Différence de courant et de durée de soudage

Les bossages des écrous ont une bonne capacité de concentration de chaleur, ils conviennent à un courant élevé et une courte durée pour former rapidement le noyau de soudure. Une durée de chauffage trop longue provoque une sur‑fusion des bossages, des filetages obstrués par du laitier, des empreintes sur la tôle et un noircissement par perte de zinc sur de grandes surfaces.

Les surfaces plates des vis dispersent la chaleur, ils conviennent à un courant modéré avec une durée de soudage légèrement allongée. Une chaleur lente et stable assure une fusion complète de l’interface, évite des cordons beaux en surface mais faux‑soudures à l’intérieur, tout en prévenant la perforation de la tôle et la brûlure des filetages par température instantanée élevée.

3.Différence de séquence de soudage

Le soudage d’écrous utilise : long pré‑serrage, soudage rapide, court maintien en pression ; l’objectif est de comprimer les bossages et former rapidement pour éviter les projections et l’obstruction des filetages.

Le soudage de vis utilise : pré‑serrage stabilisé, élévation de température par paliers, maintien en pression suffisant ; l’objectif est d’évacuer la vapeur de zinc, supprimer les interstices et prévenir les points poreux et fissurés.

IV Défauts de soudage et origines pour les deux types de pièces

1.Défauts courants du soudage d’écrous

Apport thermique excessif et durée trop longue : recuit et ramollissement des filetages, filetages obstrués par du laitier, déformation des filetages. Pression insuffisante et mauvais contact : projections de zinc, faux‑soudures locaux, couple non conforme. Électrodes inégales et décalage de positionnement : bon soudage d’un côté, faux‑soudure de l’autre.

2.Défauts courants du soudage de vis

Dispersion de la chaleur et apport thermique insuffisant : faux‑soudures sur les bords, mauvaise compacité du joint. Pression et courant excessifs : risque de perforation ou d’amincissement de la tôle galvanisée. Durée de soudage trop longue : brûlure de grandes surfaces de couche de zinc superficielle, points noircis, décollement et fissuration de la tôle.