Points à observer pour le soudage de liaisons souples en cuivre de différentes dimensions avec machine de soudage par diffusion du cuivre
Aug 22,2026
Les liaisons souples en cuivre utilisées dans les batteries nouvelle énergie, équipements de stockage et armoires électriques se répartissent en trois catégories : type mince petite dimension, type moyen standard, type épais grande section.

Le soudage par diffusion du cuivre est un procédé de fusion à l’état solide à température et pression constantes. Des produits de dimensions, épaisseurs et surfaces de soudage différentes présentent des vitesses de conduction thermique, déformations sous pression, effets de dégazage et progrès de fusion différents. Une production avec des paramètres identiques provoque des défauts : pièces petites écrasées et raidies, faux‑soudures par délaminage sur les grandes pièces, mauvaise planéité, résistance interne sous courant instable et qualité variable par lot.
I Principes clés du procédé
Les difficultés de soudage varient selon la dimension des liaisons souples en cuivre. Les petites pièces craignent la haute pression, haute température et longue durée de soudage ; priorité à la prévention de la déformation et du raidissement. Les pièces moyennes craignent les fluctuations de paramètres et un mauvais contact ; priorité à la cohérence des lots. Les grandes pièces craignent une pression insuffisante, température trop basse et temps de maintien thermique court ; priorité à la prévention des faux‑soudures et délaminage internes.
II Points de soudage des liaisons souples en cuivre minces de petite dimension
Utiliser un soudage stable à basse pression, interdire les chocs de pression instantanés pour éviter la déformation par écrasement des matériaux minces ; température modérée pour empêcher le durcissement et la fragilisation du cuivre ; réduire le temps de maintien thermique, réaliser la fusion par la température plutôt que par un chauffage prolongé.
Problèmes : pression excessive, température élevée et temps de maintien trop long écrasent et amincissent les feuilles de cuivre, raidissent les extrémités, créent des bords ébréchés, font perdre totalement la souplesse et provoquent la rupture au pliage.
Consignes opératoires et pour le moule : la surface du moule doit être plane et lisse, sans rayures ni bosses, pour éviter des empreintes ou la perforation des feuilles de cuivre. Aplanir doucement les feuilles empilées sans tirer ni écraser, assurer une tension homogène sur chaque couche. Réduire le temps de pré‑serrage de dégazage, réaliser un contact lent pour prévenir la déformation locale. Assurer un refroidissement suffisant sous pression après soudage pour éviter le gondolage par rebond dû à une libération rapide de la pression.
III Points de soudage des liaisons souples en cuivre de dimension moyenne
Maintenir température constante, pression constante et temps de maintien thermique standard. Ne pas modifier arbitrairement les paramètres pour garantir un champ thermique homogène et une fusion cohérente.
Problèmes : l’empilement manuel génère souvent des décalages de couches, des plis et un mauvais contact, ce qui crée des faux‑soudures locales, une mauvaise planéité et une dispersion de résistance interne sur les lots.
Consignes opératoires et pour le moule : unifier les règles d’empilement ; aligner les quatre bords et aplanir couche par couche, rejeter les longueurs inégales et les renflements locaux. Calibrer régulièrement le parallélisme du moule pour assurer une sollicitation homogène sur toute la pièce. Réaliser le pré‑serrage de dégazage pour chasser l’air intercouche et obtenir une fusion homogène globale.

IV Points de soudage des liaisons souples en cuivre épaisses de grande section
Augmenter modérément la pression de soudage pour comprimer les espaces profonds et évacuer totalement l’air intercouche pour un bon contact des couches. Maintenir une température modérée stable pour permettre une pénétration progressive de la chaleur et activer la fusion des couches profondes de cuivre. Allonger significativement le temps de maintien thermique pour obtenir une fusion complète de la surface jusqu’aux couches internes.
Problèmes : empilement multicouche crée beaucoup d’espaces et une forte rétention d’air ; la chaleur pénètre lentement, ce qui génère des délaminages cachés : aspect superficiel bon mais fusion interne absente. En service ultérieur : surchauffe sous courant et résistance à la traction insuffisante.
Consignes opératoires et pour le moule : utiliser un moule plat de grande surface pour assurer une sollicitation homogène sur les larges extrémités sans zone sans pression. Appliquer un pré‑serrage lent par paliers pour dégazage couche par couche et éliminer les vides internes. Couper les brins épars, les renflements et les décalages de couches avant soudage pour éviter des faux‑soudures par concentration locale de la pression. Allonger le temps de refroidissement sous pression après soudage pour libérer les contraintes des matériaux épais et prévenir le délaminage par rebond et les microfissures.
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