Procédé de soudage par points du cuivre T2 et du cuivre allié avec soudeuse moyenne fréquence


Aug 14,2026

Le soudage par points du cuivre T2 et des alliages de cuivre est requis pour la fabrication de connecteurs énergie nouvelle, bornes électriques, barres conductrices et contacts d’interrupteur. Les défauts courants sont faux soudures, détachement des points, étincelles, cordons noircis et rupture fragile. Le cuivre T et l’alliage de cuivre ont des conductivités thermiques et duretés très différentes, nécessitant des logiques de soudage distinctes. Le cuivre T2 dissipe vite la chaleur et peine à former un noyau ; l’alliage de cuivre accumule facilement la chaleur et risque la perforation.

I Différences des caractéristiques de soudage

1.Cuivre T2 : très bonne conduction thermique, la chaleur se disperse rapidement lors du soudage, difficile de conserver la chaleur pour former un noyau → faux soudures fréquents. Matériau mou, forme facilement des empreintes sous légère pression.

2.Alliage de cuivre : faible conduction thermique, accumule la chaleur dès l’alimentation, forte fragilité à haute température. Des paramètres légèrement élevés créent des étincelles, noircissement et microfissures, la tôle se perce et se casse facilement.

II Logiques générales de soudage

1.Cuivre T2 : courant instantané fort, temps ultra-court pour réaliser le collage avant dissipation de la chaleur.

2.Alliage de cuivre : préchauffage par étapes, élévation progressive de la température, refroidissement lent après soudage pour éviter fissures et étincelles par surchauffe.

III Procédé de soudage du cuivre T2

1 Courant : utiliser un courant instantané puissant pour un collage rapide. Un faible courant avec durée longue disperse la chaleur et ne forme que des liaisons faibles sans noyau valable.

2 Pression : pression constante modérée. Pression insuffisante = mauvais contact et étincelles ; pression excessive crée des empreintes profondes. Réaliser un pré-serrage complet pour un contact parfait des surfaces de cuivre.

3 Électrodes : privilégier les électrodes composites à bonne rétention thermique. Extrémités rondes et lisses pour éviter l’adhérence du cuivre et des cordons rugueux.

4 Synchronisation et refroidissement : pré-serrage total → collage court → maintien modéré pour formage. Refroidissement rapide admis, pas besoin de long refroidissement lent, prioriser des noyaux denses.

IV Procédé de soudage de l’alliage de cuivre

1 Courant : soudage segmenté – faible courant de préchauffage pour stabiliser la résistance et éliminer l’oxyde, puis collage progressif sans étincelles violentes.

2 Pression : pression constante modérée. L’alliage est dur et fragile ; une forte pression crée des microfissures internes, conserver un contact homogène.

3 Préparation surface : nettoyer graisse, poussière, oxyde et impuretés d’alliage avant soudage pour stabiliser la résistance et supprimer la scorie et étincelles.

4 Synchronisation et refroidissement : allonger le préchauffage, ralentir la montée en température, prolonger le maintien sous pression et refroidissement lent après soudage pour libérer les contraintes thermiques et prévenir les fissures fragiles des cordons.

V Points clés du soudage de cuivres hétérogènes

Le cuivre T2 perd vite la chaleur tandis que l’alliage accumule la chaleur : le côté T2 manque de fusion, le côté alliage risque la perforation. Utiliser un procédé en quatre étapes : pré-serrage suffisant → préchauffage faible courant pour stabiliser la résistance → collage principal progressif → refroidissement lent sous pression. Un apport thermique équilibré supprime les faux soudures ou perforations unilatéraux, réduit le décalage du noyau, les étincelles et l’adhérence sur électrodes.

VI Défauts courants et résolution

1 Faux soudures et faible résistance du T2 : courant insuffisant, temps de soudage trop long, mauvais contact des surfaces.

2 Enfoncement profond des cordons T2 : pression et chaleur excessives, durée prolongée.

3 Étincelles et noircissement alliage : montée thermique trop rapide, pic de courant élevé, surfaces sales, refroidissement insuffisant.

4 Rupture fragile des points alliage : apport thermique trop important, refroidissement rapide, concentration des contraintes.

5 Adhérence cuivre sur électrodes, cordons rugueux : surface électrode irrégulière, surchauffe, mauvais refroidissement par eau.